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Opinion - janvier 28, 2022

Ariel Henry, un présumé meurtrier qui tente de garder le pouvoir à tout prix

Le Premier ministre Ariel Henry a fait savoir depuis plusieurs jours qu'il n'y a aucune provision légale à ce que le pays ait un nouveau président. Toutefois, il a fait savoir que seul par la voix des urnes que quelqu'un peut conquérir le pouvoir et de ce fait, il avoue qu'il aura à organiser des éléctions et déclare qu'une nouvelle Constitution sera élaborée.

Depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse, le pays est sous le controle du Docteur Ariel Henry qui lui a été choisi par le défunt avant sa mort afin d’être le Premier ministre.

Depuis l’ouverture de l’enquête sur l’assassinat du feu président Jovenel Moïse qui lui son mandat touchait à sa fin le 7 février 2021 au regard de la Constitution, le nom de l’actuel Premier ministre, Ariel Henry ne cesse de citer comme étant l’un des auteurs intellectuels de cet assassinat.

Suite à la révélation de l’organisme des droits humains, RNDDH qui a fait savoir que le docteur Ariel Henry était en contact avec Joseph Félix Badio, l’un des suspects de l’assassinat du président Moïse.

Malgré les différentes révélations qui ont été prouvées, le comportement du présumé meurtrier, Ariel Henry montre qu’il n’a pas de mots pour se défendre.

Malgré l’absence de mots du côté de celui-ci, il a assez de courage pour dire qu’il sera ferme à son poste le 7 février prochain parce qu’il n’y a aucune provision constitutionnelle et légale pour qu’il y ait un président.

De ce fait, il avoue que sa mission est d’organiser des éléctions qu’il prétend être des éléctions honnête et crédible.

Si le présumé meurtrier Ariel Henry parle de légalité. Était il entré en poste en conformité avec la Constitution? N’y avait-il pas un délai pour être à la tête du pays en l’absence du président Moïse?

Le constat est fait, en raison du comportement du docteur Ariel Henry, ce dernier montre qu’il ne veut pas laisser le pouvoir afin qu’il ne soit pas comparu par devant la justice dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du feu président Jovenel Moïse.